La compagnie développe des projets chorégraphiques collectifs et individuels sous la direction artistique de Julie Lamoine, artiste chorégraphique et danse thérapeute.
Farwin, conte chorégraphique et écologique
Tout public dès 6 ans
Durée : 50 min
Farwin, aventurière ultra-cosmique, fait escale sur la Terre où elle découvre une vie foisonnante etincroyable, composée d’êtres allant du minuscule au gigantesque. Sa rencontre avec Julie, une animale humaine soucieuse d’entretenir des relations pacifistes avec tous les êtres vivants, l’entraîne à travers mers et banquises. La soif de partage de Julie et le regard curieux de Farwin invitent le public à réagir aux événements, à partager leurs impressions et leur vision de l’avenir.
Une Coproduction Oz la Muse, Les Chemins de la Danse, Aline Petit et Artenréel#1.
Lauréates de la bourse à la création du bas Rhin pour un spectacle à caractère scientifique au Vaisseau à Strasbourg, trois créatrices composent une pièce sensible et multimodale mêlant jeux chorégraphiques et théâtraux.
Elles dessinent un conte réjouissant et puissant, comme un voyage qui invite à découvrir une nature sauvage, surprenante et foisonnante, respectable au-delà de tout.
Sur une idée originale de Julie Lamoine, issue de ses expériences vécues en milieu naturel avec des cétacés, notamment au sein du collectif « Les immergés ».
Conception:
Hélène LAMOINE, conteuse et comédienne
Julie LAMOINE, artiste chorégraphique
Aline PETIT, pédagogue sensorielle et médiatrice interdisciplinaire
Conseillersscientifiques:
Pierre Henri GOUYON, biologiste, chercheur au CNRS attaché au Muséum National d’Histoire Naturelle
Yvon LE MAHO, biologiste, directeur de recherche émérite au CNRS
Pierre Henri GOUYON, biologiste, chercheur au CNRS attaché au Muséum National d’Histoire Naturelle
Yvon LE MAHO, biologiste, directeur de recherche émérite au CNRS
Interprétation :
Hélène Lamoine : Farwin
Julie Lamoine : Julie
Création lumière : Blaise Jacquemin

sHommeS XY
Performance / Composition Instantanée / Bals et ateliers
Avec des danseurs de toutes sensibilités et mobilités perceptives, en situation de handicap ou non Liens vidéo https

Perceptives
Conception Frédérique Bodinnier et Julie Lamoine
Que dessine la danse
Quelles traces s’en imprègnent ?
Par un jeu de résonances, danseuse et plasticienne se laissent toucher par ce qui émane de l’une et de l’autre.
Quelles traces s’en imprègnent ?
Par un jeu de résonances, danseuse et plasticienne se laissent toucher par ce qui émane de l’une et de l’autre.
Dans le cadre de NOMADES, Festival culturel organisé par la Mairie de Paris 3ème, les organisateurs nous ont proposé de nous réunir pour une performance résultant de nos recherches l’une plastique, l’autre chorégraphique.
Cette invitation à échanger entre nos deux médiums nous a conduites à explorer de nouvelles voies d’expression pour la mise en oeuvre de « Perceptives », performance qui sera jouée le 21 mai 2016 au Carreau du Temple.
Comment toucher et se laisser toucher ?
Comment se regarder, s’écouter, pour laisser exister la place de chacun dans le partage ?A travers le regard, l’une agit sur le mouvement de l’autre, le geste dansé devient trace et l’énergie du trait prend corps. Le mouvement se constitue alors comme une empreinte de cette expérience partagée et de ce qui en émerge.
Comme une mise en perspective, nous nous jouons d’une dynamique inter-projective.
Les outils du plasticien, pinceaux, fusain, encre … se mélangent aux supports papiers de toutes sortes et aux corps. Les matériaux se structurent, les traces apparaissent aléatoirement, naissent alors des éléments transfigurés, polymorphes, porteurs d’une histoire.
SOLO « suis-je »
Intentions
Danseuse
contemporaine et chorégraphe au sein de la compagnie "Les Chemins de la Danse", Julie Lamoine s'engage dans un
nouveau projet de recherche et de création chorégraphique autour d'un sujet
intime, l’élaboration et la transmission d'une identité de femme
après le traumatisme de la Shoah. Dans
cette pièce qui questionne la construction identitaire à travers les liens
intergénérationnels, elle ira puiser au sein de ses souvenirs personnels et
familiaux pour explorer l’avènement
du féminin comme un véritable processus d’individuation, dans toutes ses
potentialités libératoires. De ce cheminement individuel, de cette vulnérabilité
mise à nu, comme un écho dynamique à nos propres soubassements intimes, viendra
se raconter une histoire humaine et finalement universelle.
"Zakhor, souvenons-nous"
« SUIS-JE »
Une mémoire,
Une projection,
Des images de corps,
Des miroitages,
Et une danse, ma danse.
Le mouvement comme une trace.
Trace de cette mémoire familiale, psychique,
corporelle.
Trace de mon cheminement, psychique,
corporel.
Un témoignage de cette intégration.
Mais aussi un allègement, une libération,
L’éclosion d’une liberté malgré le poids de
la tragédie
Un témoignage de cette renaissance.
Un Acte de Naissance.
Origines
Comment construire
une identité après le traumatisme de la Shoah ?
Comment être
fille, femme et devenir mère lorsque sa propre mère est "disparue",
Sans
sépulture ?
Un deuil
est-il possible ?
Une
transmission est-elle possible, mais quelle transmission ?
Et puis,
l'inauguration du Mémorial de la Shoah et du Mur des Noms,
La fébrilité
pour trouver le nom de ses aïeuls.
« Ce
mur restitue une identité aux femmes et aux hommes que les nazis ont tenté
d’éradiquer de la surface de la terre.
Leurs noms gravés dans la pierre
perpétuent leur souvenir. »
Mur des noms. Mémorial de la
Shoah
Je me souviens de ma grand-mère
qui cherchait le nom de ses parents,
Je me souviens de son soulagement
perceptible.
Quelque chose avait lâché dans
son corps, comme libéré.
Ce jour là, je me suis dit,
"elle peut mourir".
Une mémoire était enfin inscrite.
Au-delà de
la négation de l'humanité de ses parents, c'est leur existence propre qui était
niée.
Comment
inscrire le nom du père, le nom de la mère dans ces conditions ?
Pas de fin,
pas de lieu pour se recueillir.
Et pour moi,
sa petite-fille,
Comment
m'inscrire dans cette lignée de femmes ?
Comment
devenir femme à mon tour ?
Comment
m'approprier cette histoire et m'y inscrire ?
Inscrire mon
identité, ma narration.
Etre Femme, enfin.
Création
Une danse, un hommage, des prises de vue devant le Mur des noms
Création
Une danse, un hommage, des prises de vue devant le Mur des noms
Réalisation
d’une performance filmée dans l’enceinte du mémorial de la Shoah, aux abords du
Mur des noms et dans les rues alentour.
Il s’agit
d’un hommage devant l’emplacement du nom de ses aïeuls.
Une oraison
funèbre mais quelque part « heureuse » car elle vient célébrer la
reconnaissance de ces noms, de ces identités gravées dans la pierre.
La caméra
suit le parcours de cette jeune femme qui s’imprègne de ces traces.
Une quête,
une mémoire retrouvée, puis une marche,
Comme une
errance qui trouve à se construire au fil de l’eau.
La vidéo élaborée
à partir de cette performance devient une pièce à part entière.
Initialement
prévue pour être projetée en fond de scène et intégrée à la pièce
chorégraphique, elle sera projetée sur
un écran, en amont de la présentation.
Véritable prologue,
la vidéo viendra traduire un état d’âme, un vagabondage, qui précède le
processus chorégraphique même.

C. Odile EURIAT
Ecriture
chorégraphique
Le
corps pour mémoire
Le corps
matrice
Le corps
racine
Le corps
témoin
Le corps
média
Le corps
comme terre initiatique
Le corps
comme l’essence d’une mémoire originelle
Le corps
comme mémoire d’une édification personnelle
Le corps
comme l’inscription d’une mythologie singulière et collective
Les
cailloux
Chaque petite pierre participe à
des fabrications infinies
Les
cailloux, symboles de la mémoire qui emplissent les cimetières juifs, ont peu à
peu trouvé une place et accompagnent le cheminement.
Ils constituent un environnement sonore,
prennent forme, se construisent et se déconstruisent pour mieux s’organiser et
faire sens.
Personnification
de la mémoire cellulaire, leur minéralité témoigne de l’ancrage ancestral de
l’histoire qui se raconte dans ses sources les plus archaïques.
Au delà des corps et des vies connues, ils en
appellent à la phylogénèse.
Protagonistes
à part entière, ils participent au récit et inscrivent la narration de cette
odyssée partagée.
Un
leitmotiv se construit
Comme une incantation,
il se répète pour mieux s’intégrer et se désagrège peu à peu.
Qu’est-ce
qui s’élabore dans ce retour du même ?
Qu’est-ce
qui se transforme ? Qu’est-ce qui se délite ?
Une
danse furieuse, comme une
nécessité, émane de ce processus
Une transe
qui évoque la danse de l’élue.
A l’image de
celle Nijinski dans « Le Sacre du printemps », elle vient traduire
une mise à mort symbolique, une perte psychique, celle par laquelle un
renouveau peut advenir et faire place à une nouvelle conception de Soi.

PROGRAMMATION
Saison 14-15
Mairie du
3ème arrondissement de Paris
A l’occasion de la journée du
souvenir de la déportation 21 mai 2015
Etape de travail / Présentation publique
Centre
Daviel. Paris 13ème 31 mai 2015
Sortie de résidence
Saison 15-16
Centre
d’animation Les Halles-Le Marais. Paris 1er 19 février 2016.
Maison des
Ensembles. Paris 12ème 22 avril
2016
Centre
Daviel. Paris 13ème En cours
d’élaboration
Actions
pédagogiques en direction des publics
Ateliers
de médiation
Nous proposons de découvrir et d’appréhender
le processus créatif mis en œuvre pour cette création au travers d’ateliers
d’improvisation.
Il s’agira de partir des expériences
personnelles des participants, de leurs histoires familiales vécues ou
racontées comme point de départ pour un travail de composition.
es aspects seront explorés sous différentes
formes qui pourront donner lieu à l’élaboration
de petites séquences chorégraphiques par le biais de soli venant raconter
l’histoire singulière de chacun.
Maison des
Ensembles :
Stage d’une
semaine en direction des jeunes habitants du quartier d’aligre du 18 au 22
avril 2016
Rencontres
avec le public
Centre d’animation Les Halles-le-Marais (19 février)
EQUIPE
EQUIPE
Chorégraphe/ Interprète Julie LAMOINE
Collaboration artistique /
coordination technique Olivier MORALES
Assistante chorégraphiqueSylvie TIRATAY
Vidéo Emmanuel PERAUD, Odile EURIAT
Création sonore / arrangements musicaux Shäy MANE
Régie générale / Installation sonore et vidéo Jean-Louis PILON
Lumière : Gwendal DEMOND, Julien LAMOTHE. Création en cours
Costumes Katell LUCAS
Regard extérieur Hélène FORLOT
Photographie Philippe DEDRYVER
Conception graphiqueSylvain COTE COLISSON
COLLECTIF RENCONTRES DANSÉES
Performance /
Composition Instantanée
Avec des
danseurs de toutes capacités et mobilités perceptives, en situation de handicap
ou non
LE COLLECTIF
La
particularité de notre groupe consiste à proposer des performances de danse dans
différents lieux, parcs et jardins qui composent le patrimoine de la ville de
Paris.
À travers notre manière d'occuper
l'espace, nous nous attachons à proposer une expression poétique qui
invite le spectateur ou le passant à envisager différentes façon d'appréhender
les lieux qu'il traverse et à leur donner de nouvelles perspectives tout en
ouvrant un autre regard sur le handicap.
Il y a une dimension politique dans l’idée que tout le monde peut
danser, quelques soient ses origines, son milieu social, son âge, ses
problématiques personnelles, sa mobilité ou ses capacités perceptives.
CREATION 2016 « sHommeS »
Cette performance s’inspire de la
composition instantanée et notamment des « scores » mis en avant par
Nancy Stark Smith, sortes de partitions dansées dans lesquelles les danseurs
improvisent selon des principes organisateurs prédéfinis.
“Une ligne compacte traverse la ville. Cinq hommes.
De cette masse, de ce déplacement uniforme émerge de nouvelles
perceptions sur l’espace qui nous entoure. D’autres couleurs prennent forme, se
transforment, jusqu’à l’éclosion de personnalités, traces de chaque
individualité venant s’inscrire dans l’histoire du lieu, la laissant par
là-même en devenir.”
Dans cette pièce, la relation
entre la musique et la danse est mise en avant.
Partenaires à part entière,
musicien et danseurs improvisent ensemble à partir d’une partition partagée
dans laquelle le mouvement inspire la musique tout comme le son souligne la
danse.
Le compositeur Shäy Mané s’associe à notre démarche et mixe en
temps réel à partir de ses créations personnelles pour construire une synergie dans laquelle musique et danse se nourrissent
mutuellement.
La particularité de cette œuvre musicale est qu’elle s’adapte à chaque
performance de par sa forme improvisée, ce qui produit une création originale
en perpétuelle évolution.
Notre démarche artistique est en lien avec la question de l’intime, de
l’individualité. L’intention est de toucher à l’universalité qui nous rassemble
tous en tant qu’êtres humains.
C’est le propos de la performance « sHommeS » qui traite du
masculin avec seulement des hommes interprètes, de tous horizons et de toutes
capacités perceptives.
Dans le
sillage du groupe, avec son identité forte, émergent des personnalités,
des matières propres à chacun.
Cette performance s’inscrit dans
la recherche chorégraphique de la compagnie qui explore les questionnements
identitaires et leurs potentialités libératoires à travers le mouvement dansé.
Elle constitue avec le solo “suis-je” un diptyque qui, dans une rencontre sensible avec le public et dans la simplicité de ces
expériences partagées, vient dégager l’humanité de chacun, dans toute sa
puissance et sa fragilité.
NOTRE
DEMARCHE :
Constats
Les personnes en situation de
handicap et les personnes dites « valides » ont rarement l’occasion
de se rencontrer et de créer du lien social dans une situation de mixité.
De même, il existe peu de place
pour l’expression publique des personnes en situation de handicap et peu
d’opportunité de soutenir leur expression artistique.
Cette situation entraine souvent
une mise en marge des personnes en situation de handicap qui, pour autant, ont
une parole et une créativité riche à partager.
Par ailleurs, les espaces qui
composent la ville, trottoirs, places, parcs et jardins deviennent des lieux de
passage dans lesquels on a peu à peu perdu le rapport social et à l’autre.
Le spectacle vivant peut apporter
une autre couleur à l’espace urbain en amenant une dimension poétique.
L’expérience de danse, à travers
la dynamique de groupe qu’elle induit, favorise l’altérité. La danse, mode
d’expression avec son langage propre peut ainsi constituer un outil de
communication et inviter à de nouvelles modalités de dialogue et de rencontre
qui pourront permettre d’explorer d’autres supports d’identification, d’autres
possibilités d’être au monde et en relation.
Il s’agit alors de redynamiser le
lien social et le rapport à l’autre dans la cité, comme la possibilité de
réinvestir une place, personnelle, individuelle, intime, au sein de l’espace public.
Origines
Origines
Le Collectif « Rencontres Dansées » est le fruit d'une collaboration
de cinq ans entre des danseurs de tous horizons, en situation de handicap ou
non, tous réunis autour d'un intérêt commun, la transformation de l'espace
urbain par l'acte chorégraphique.
Initié en 2010 par la Compagnie « Les
Chemins de la Danse » en partenariat avec les associations
« Personimages » et « Anqa » dans le cadre d’un atelier
hebdomadaire de danse improvisation en direction d’adultes en situation de
handicap, ce projet est porté depuis 2012 par Les Chemins de la
Danse sous la forme d’ateliers de composition chorégraphique.
PROGRAMMATION
Maison des Ensembles. Paris 12ème
19 Mars 2016
Festival de la Ligue de l’Enseignement
"EN mars, tous égaux"
Centre Daviel. Paris 13ème
28 Mai 2016
Festival du mois ExtraOrdinaire
de la Mairie de Paris.
Collaboration
artistique :
21 mai 2016
Festival « Nomades », Mairie
du 3ème arrondissement / Carreau du Temple
Participation des danseurs
du collectif à la performance visuelle et chorégraphique « Perceptives ».
Compagnie Les Chemins de la Danse, en collaboration avec la plasticienne
Frédérique Bodinier.
EQUIPE
Chorégraphe
Julie LAMOINE
Interprètes
Wilfried CONVERTI, Alain FAURE, Alvaro MOREL et Joseph
WHARRY
Compositeur
/ Musicien
Shäy MANE
Photographie
Jean Charles BOURDA (Margab)
PERFORMANCES :
Juin 2015
Festival « Entrez dans la danse »
Place carrée du Forum des Halles
Carreau du Temple
Rencontre d'improvisateurs autour de la "Lutherie Monumentale du plasticien Denis Tricot.
2014
Festival « Nomades »
Organisé par la Mairie du 3ème arrondissement
Juin 2012, Place des Vosges
Mai 2013, Square du Temple
Mai 2014, Square Léopold Achille
Festival « Mois ExtraOrdinnaire »
Organisé par la Ville de Paris
Novembre 2012
Centre d’animation Daviel. Paris 13ème
Novembre 2013
Palais de la Femme. Paris 11ème. Dans le cadre de « Culture Jam » organisé par la Compagnie Anqa
Fête de l’association « Personimages »
Juin 2011, « Les passages »
Juin 2012, « Sillages »
ATELIERS OUVERTS
Parc André Citroën Avril 2012
Centre d’animation Daviel
Novembre 2012
Festival Nomades
Mai 2013
Mai 2014
Les projets artistiques de la compagnie ont pu se développer en partenariat avec d’autres compagnies, telles que « Anqa/Danse avec les Roues » ou « Operating System/Collectif 3 ».
Juin 2015
Festival « Entrez dans la danse »
Place carrée du Forum des Halles
Carreau du Temple
Rencontre d'improvisateurs autour de la "Lutherie Monumentale du plasticien Denis Tricot.
2014
Festival « Nomades »
Organisé par la Mairie du 3ème arrondissement
Juin 2012, Place des Vosges
Mai 2013, Square du Temple
Mai 2014, Square Léopold Achille
Festival « Mois ExtraOrdinnaire »
Organisé par la Ville de Paris
Novembre 2012
Centre d’animation Daviel. Paris 13ème
Novembre 2013
Palais de la Femme. Paris 11ème. Dans le cadre de « Culture Jam » organisé par la Compagnie Anqa
Fête de l’association « Personimages »
Juin 2011, « Les passages »
Juin 2012, « Sillages »
ATELIERS OUVERTS
Parc André Citroën Avril 2012
Centre d’animation Daviel
Novembre 2012
Festival Nomades
Mai 2013
Mai 2014
Les projets artistiques de la compagnie ont pu se développer en partenariat avec d’autres compagnies, telles que « Anqa/Danse avec les Roues » ou « Operating System/Collectif 3 ».
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